Films pédagogiques réalisés par le CEAlex, catalogue

Films en langue française

Collection : Les métiers de l'archéologie

1 - Le chien et la gorgone
Réalisateur : André Pelle

Une des activités du Centre d'Études Alexandrines concerne l’étude et la conservation des mosaïques. Le film présente la restauration des médaillons de deux très belles mosaïques antiques, l’une portant un chien et l’autre une tête de gorgone. Ce travail, fruit d’une collaboration entre le CEAlex, le Musée de l’Arles et de la Provence Antiques (MAPA) et le Conseil Suprême des Antiquités égyptiennes (CSA) a été réalisé sous la direction de Patrick BLANC et de Marie-Laure COURBOULES, en vue de la préparation de l’exposition «La gloire d’Alexandrie» (Paris 1998 - Cap d’Agde 1998) grâce à un financement de la Banque Nationale de Paris.

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2 - De fer et de plomb
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Valérie Pichot

L’une des études menées par le Centre d'Études Alexandrines concerne les cavités et scellements de plomb des blocs provenant du Phare d’Alexandrie, détruit définitivement en 1303 par un tremblement de terre.
Ce film présente le travail mené par Mourad el AMOURI, Valérie PICHOT et Isabelle HAIRY dans un atelier aménagé près du chantier de fouilles de la rue Fouad, à Alexandrie.

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3 - Des maquettes pour des citernes
Réalisateur : André Pelle

Au 19ème siècle, on comptait plus de sept cents citernes réparties dans toute la ville d'Alexandrie. D’époque romaine, byzantine, médiévale et ottomane, elles formaient une véritable ville souterraine.
Le film présente la conception et la fabrication de maquettes au 1/20ème des citernes, permettant une visualisation en 3D. Ludiques, esthétiques, ces magnifiques maquettes, chefs d’œuvre de précision réalisés avec une infinie patience par Michel COQUERET, permettent aux architectes et aux archéologues de mieux appréhender de façon immédiate le volume de ces magnifiques monuments.

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4 - La deuxième vie des monnaies antiques
Réalisateur : Raymond Collet

Le Musée gréco-romain d’Alexandrie conserve plusieurs centaines de milliers de monnaies antiques, dont 2000 exposées au public. Ces monnaies proviennent de différentes fouilles de la région d’Alexandrie, où elles ont permis de dater les couches stratigraphiques avec précision.
Toutes les monnaies trouvées sont regroupées dans l’entrepôt de fouilles du Centre d’Etudes Alexandrines, où elles subissent un traitement complexe. Un premier nettoyage permet de déterminer le type de corrosion présent sur la monnaie, et de choisir les traitements complémentaires à appliquer, ultrasons ou électrolyse.
A la fin du traitement, un vernis protecteur est appliqué, et on procède au moulage de chaque pièce, en plâtre de dentiste. Les numismates peuvent alors commencer une étude approfondie de ces monnaies, avant publication et exposition des plus intéressantes au Musée gréco-romain.

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5 - Le chef-d'oeuvre d'Yvan
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Yvan Vigouroux

Yvan, jeune tailleur de pierre au Centre d’Etudes Alexandrines doit réaliser un chef- d’œuvre pour prouver ses compétences et devenir Compagnon du tour de France. Il a choisi de réaliser une pièce d’architecture islamique, un mihrab, la niche orientée vers La Mecque dans une mosquée. Après des recherches dans plusieurs monuments du Caire, il conçoit son mihrab sur ordinateur. Les pierres sont ensuite commandées dans une carrière, et les outils nécessaires au travail forgés par Yvan. Le travail de taille peut alors commencer : il va durer environ mille heures, soit sept mois.
Le film détaille les différentes étapes de la conception, de la taille et de la pose du mihrab, étapes commentées par le tailleur de pierre, qui nous livre parallèlement ses réflexions sur le Compagnonnage et nous explique le parcours d’un Compagnon du tour de France.

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6 - Raconte-moi ta ville
Réalisateur : Mylène Blanc et Guilhem Crousillat

En novembre 2003, deux Volontaires pour la Coopération en Méditerranée sont envoyés au Centre d’Etudes Alexandrines, par la Région Provence – Alpes - Côtes d'Azur et l'Association Française des Volontaires du Progrès. Ils ont pour mission de créer un service pédagogique.
Un an plus tard, une animatrice-formatrice égyptienne est embauchée par le Centre pour donner à ce projet toute son ampleur.

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7 - De l'eau pour Alexandrie
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Isabelle Hairy

Jusqu’au XIXème siècle, Alexandrie demeura une ville de canaux et de citernes ; la ville du dessous s’étendait presque aussi vaste que celle du dessus. Celle-ci s’y abreuvait, été comme hiver, et sans elle, Alexandrie n’aurait pu connaître le destin privilégié qui allait être le sien. Devenue capitale de l’Egypte au IVème siècle avant notre ère, son approvisionnement régulier fut garanti par le creusement d’un canal qui amenait l’eau du Nil à ses portes. Au sein de la ville, les besoins quotidiens pour sa consommation, pour le développement de son artisanat et de son industrie étaient assurés par un réseau souterrain complexe. Le film, basé sur les recherches de Isabelle HAIRY, architecte-archéologue au Centre d’Etudes Alexandrines, présente les solutions qui ont été imaginées dès la fondation de la ville et qui firent d’elle l’une des plus grandes métropoles du monde antique.

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8 - Autour de la Méduse
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Anne-Marie Guimier-Sorbets

L’équipe franco-égyptienne du Centre d’Études Alexandrines (CEAlex), sous la direction de Jean-Yves Empereur, a entrepris il y plus de dix ans une série de fouilles de sauvetage, terrestres et sous-marines. Les mosaïques mises à jour sont entreposées dans l’ancienne cartoucherie de Shallalat, où elles font l’objet d’une restauration, avant exposition dans un musée. Le film détaille les opérations de restauration de la mosaïque à la Méduse, depuis la restauration du médaillon, jusqu’à l’assemblage final.

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9 - La mosaïque au chien
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Anne-Marie Guimier-Sorbets

L’équipe franco-égyptienne du Centre d’Études Alexandrines (CEAlex), sous la direction de Jean-Yves Empereur, a entrepris il y plus de dix ans une série de fouilles de sauvetage, terrestres et sous-marines. Les mosaïques mises à jour sont entreposées dans l’ancienne cartoucherie de Shallalat, où elles font l’objet d’une restauration, avant exposition dans un musée. Le film détaille les opérations de restauration de la mosaïque au chien, depuis la restauration du médaillon, jusqu’à son installation au musée archéologique de la Bibliotheca Alexandrina.

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10 - Frapper monnaie
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Thomas Faucher

La plateforme des arts du feu à Melle, dans les Deux-Sèvres, est tous les étés le théâtre d’expérimentations autour de la paléo-métallurgie. C’est dans ce cadre qu’une équipe de chercheurs issue de l’Université et du CNRS tente de récréer la chaîne opératoire des monnayeurs de l’Antiquité. La chouette, cette monnaie en argent frappée à Athènes aux 5ème et 4ème siècles avant notre ère, sert de modèle. L’opération s’avère difficile. Mais les obstacles rencontrées par l’équipe renforcent la conviction des chercheurs : c’est par l’expérimentation que les méthodes de production de la monnaie antique nous seront connus.

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11 - L'oasis du verre
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Marie-Dominique Nenna

L'histoire de la découverte en Egypte des premiers fours de fusion du verre, datés du début de l'époque romaine. Sur la base de recherches dans les archives et les bibliothèques, des prospections pédestres ont été effectuées dans la région d’Alexandrie et dans l’oasis du Wadi Natrun, suivies par des prospections géophysiques. Des ateliers primaires de verriers ont ainsi été localisés dans cette oasis. Les fouilles menées depuis 2003 par Marie-Dominique Nenna et son équipe ont permis de faire une découverte exceptionnelle : la mise au jour des plus grands fours de fusion de l'Antiquité, des fours à bassin chauffés par réverbération. La dalle de verre brut produite pouvait atteindre 15 à 20 tonnes.

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12 - La vraie fausse fouille de Champollion
Réalisateur : Mylène Blanc et Guilhem Crousillat

Depuis novembre 2003, avec le soutien de la région Provence Alpes Côte d’Azur, un service pédagogique, animé par une équipe française et égyptienne, s’est donné pour mission de montrer aux jeunes Alexandrins leur patrimoine et d’éveiller leur curiosité. En avril 2007, les élèves de l’école Champollion, à Alexandrie, sont ainsi devenus pour quelques jours de véritables archéologues, et ont entrepris, dans la cour de leur établissement une «vraie-fausse» fouille, encadrés par ceux-là même qui pratiquent tous les jours cette activité, les chercheurs du Centre d’Etudes Alexandrines. Le film relate cette passionnante aventure, depuis la préparation du bac de fouille, jusqu’aux résultats finaux. De nouvelles vocations sont-elles nées ?

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13 - La ville du dessous
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Isabelle Hairy

Connues depuis l’Antiquité, les citernes d’Alexandrie avaient fait l’admiration de dizaines de voyageurs. Ils en évoquaient plusieurs centaines, allant même jusqu’à les comparer à une véritable ville souterraine. Mais au début des années 1990, on ne pouvait plus en visiter qu’une seule. C’est alors que le Centre d’Etudes d’Alexandrines décide de retrouver ces citernes, grâce à des documents du Musée gréco-romain, aux souvenirs de vieux Alexandrins, et aux recherches menées pendant les fouilles de sauvetage. Plusieurs dizaines de ces monuments ont déjà été inventoriés et pour certains, étudiés. Des projets de restauration et d’ouverture au public sont même envisagés. Le film propose une visite des plus belles citernes de la ville, parallèlement à un historique de leur évolution.

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14 - Les aigles d'Alexandrie
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Thomas Faucher

2007-2008, plate-forme des arts du feu à Melle. Les premières expérimentations sur les techniques de fabrication monétaire avaient porté sur les chouettes, ces pièces en argent frappées à Athènes à l’époque classique.
Eté 2009. Pour cette nouvelle session, le choix des numismates se portera sur la monnaie de bronze, plus particulièrement sur la monnaie aux deux aigles, frappée au deuxième siècle av. J.-C. à Alexandrie. Après une étude préliminaire en Égypte, l’équipe de Thomas Faucher se retrouve à Melle, et l’expérimentation peut commencer... Les gestes sont maintenant plus sûrs. Mais la chaine opératoire de la fabrication du bronze est différente et apporte son lot de nouvelles énigmes. Malgré tout, les résultats sont là : les pièces produites par l’équipe sont toutes proches des objets archéologiques. Même si de nombreuses questions restent en suspens, l’équipe maîtrise de mieux en mieux les gestes des monnayeurs de l’Antiquité.

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15 - Photographier l'invisible
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : André Pelle

L’homme a toujours été intrigué par ce qu’il ne peut pas voir. Cette recherche de l’invisible intéresse aussi les archéologues. Des photographies d’objets, de tombes, de sarcophages, de momies laissent imaginer que des éléments picturaux ont disparu. Or, certaines techniques de prise de vues et de traitement de l'image permettent de rendre visibles des traces disparues depuis des siècles. Exposés à la lumière noire, puis soumis à un usage concerté de la photographie numérique, les murs des catacombes de Kôm el-Chougafa à Alexandrie, les momies du désert du Takla-Makan en Chine, ou encore un sarcophage étrusque en Italie, ont ainsi révélé une richesse picturale presque insoupçonnable à l'œil nu. André Pelle, ingénieur de recherche au CNRS, relate cette aventure et nous emmène aux confins de l'invisible, entre archéologie, physique et art.

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16 - La Société Archéologique d'Alexandrie
Réalisateur : Raymond Collet et André Pelle - Scénariste : Mona Haggag

Le 7 avril 1893, un groupe d'Alexandrins s'est réuni dans la maison de Sir Charles Cookson, le Consul général britanique de l'époque. Le thème de la réunion était de discuter de la fondation d'une société archéologique, pour garder un œil sur les monuments dispersés dans la ville et pour sensibiliser le public à l'histoire glorieuse d'Alexandrie et à son héritage.
60 ans plus tôt avait été créée la "Société Orientale" pour l'étude de l'archéologie. Ce projet avait rapidement ouvert la voie à la"Société Egyptienne", dont le plus grand succès avait été la création d'une bibliothèque pour les voyageurs visitant Alexandrie. L'Institut d'Egypte, créé vingt ans plus tard, sera transféré au Caire en 1880.
Il faut encore attendre plusieurs dizaines d'années pour voir la création d'une nouvelle société : l'Athénium. Ses objectifs : créer un musée pour protéger les trésors de la cité. Le Musée gréco-romain d'Alexandrie ouvre ses portes au public un an plus tard.
La Société Archéologique d'Alexandrie est fondée le 7 avril 1893, remplaçant l'Athénium.

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17 - Le service pédagogique
Réalisateur : Raymond Collet et André Pelle

Créé il y a plus de dix ans, le service pédagogique du Centre d'Etudes Alexandrines s'est donné pour objectifs de rapprocher les chercheurs de ce Centre des publics scolaires et universitaires. Soutenu dès sa création par la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, qui met à sa disposition des Volontaires du Progrès (aujourd'hui "France Volontaires"), ce service propose des activités nombreuses et variées : vraies fausses fouilles, mallettes pédagogiques, échanges entre établissements d'Alexandrie et de la région PACA, organisation des Journées du Patrimoine, visites de sites archéologiques, etc. Déclinées en trois langues (français, anglais et arabe) par les animateurs égyptiens et français, les activités ont touché en 2013 près de 4000 élèves, lycéens et étudiants.

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18 - CEAlex : 25 ans
Réalisateur : Raymond Collet et André Pelle

Créé en 1990 par Jean-Yves EMPEREUR, directeur de recherche au CNRS, le Centre d'Études Alexandrines répond à plusieurs missions menées en collaboration étroite avec le Ministère des Antiquités égyptiennes, pour la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine exceptionnel d'Alexandrie à travers ses 2300 ans d'histoire. 25 ans plus tard, l'Unité de Service et de Recherche 3134 du Centre National de la Recherche Scientifique compte plus de 80 personnes : ingénieurs, techniciens, administratifs et chercheurs. Jean-Yves EMPEREUR évoque la création du Centre, et ses grandes dates. Le film est illustré par des images d'archives, inédites pour la plupart.

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Collection : Impressions alexandrines

1 - Visages d'Alexandrie
Réalisateur : Raymond Collet

Marine Estrangin est dessinatrice. Après deux années passées sur le site archéologique de Karnak, en Haute-Egypte, où elle a effectué des relevés épigraphiques, elle rejoint en 2004 l’équipe du Centre d’Etudes Alexandrines. Dès son arrivée, elle croque sur le vif, au hasard de ses découvertes et de ses enthousiasmes, les ambiances et le fourmillement d’Alexandrie : la citadelle de Qaitbay, la Bibliotheca Alexandrina, les cimetières, les bords du canal Mahmoudeya, le port de pêche, les églises, les mosquées, les jardins de la ville. Le film présente une sélection des dessins réalisés par Marine Estrangin pour son livre «Visages d’Alexandrie», paru aux Editions Harpocrate. Des récits de voyageurs du XIIème au XIXème siècle (Guillaume de Tyr, Théophile Gautier, Robert Curzon,...) illustrent le film.

Le film «Visages d’Alexandrie» a été sélectionné par les:
4èmes Rencontres de l’Image du Caire (Egypte) - 2008 et a obtenu le Prix Spécial du Jury

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2 - La presse francophone d'Egypte
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Jean-Yves Empereur

Après avoir bénéficié d’un soutien de la région PACA et du Centre International de Conservation du Livre installé à Arles, la numérisation de la presse francophone d’Égypte a été entreprise par le Centre d’Études Alexandrines (CEAlex, équipe du CNRS basée à Alexandrie) dans le cadre du programme n°08-COMM-050 de l’Agence de la Recherche Scientifique (ANR).
Le film détaille le mode de recherche des journaux et revues (plus de 400 titres depuis l’importation de la première presse par Bonaparte en juillet 1798 !), le processus de numérisation, les traitements appliqués aux pages numérisées et la reconnaissance de caractères, jusqu’à la mise en ligne de façon cumulative de ces publications sur le site Internet du CEAlex. Des chercheurs s’expriment sur l’intérêt de cette entreprise, sur la place de langue française en Égypte, sur l’histoire de cette presse francophone et sur les exploitations possibles de ces documents : histoire événementielle relatée au quotidien, histoire littéraire (création littéraire égyptienne et réception en Égypte de la littérature occidentale), histoire de la mode, du graphisme, du sport, etc.

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3 - Les statues bougent à Alexandrie
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Jean-Yves Empereur

À Alexandrie, les statues bougent. Les obélisques aussi, ces blocs de plus de 750 tonnes taillés dans les carrières d’Assouan que les Pharaons dressaient dans le sanctuaire du Soleil à Héliopolis. Les Ptolémées les ont "empruntés", pour orner leur nouvelle capitale, puis les empereurs romains ont continué de même. Ces pierres ont ensuite voyagé à Rome, à Londres, à New York, où elles se trouvent actuellement. À l’époque moderne, des statues de marbre et de bronze sont commandées à Paris et à Athènes pour orner les places d’Alexandrie : statue de Saad Zaghloul, statues équestres de Mohamed Ali et d’Alexandre le Grand. Certaines, comme celles de Nubar Pacha ou du khédive Ismaïl, sont déboulonnées après la Révolution de 1952. On les croyait condamnées, mais elles réapparaîtront soudain, vers 2000, à de nouveaux emplacements dans la ville, sans que l’on s’explique l’idéologie sous-tendant cette réhabilitation qui ne gomme pas l’Histoire.

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Collection : De l'Afrique à l'Inde

1 - Les verriers de Papanaidupet
Réalisateur : Marie-Dominique Nenna - Scénariste : Marie-Dominique Nenna

À Papanaidupet, à 140 km au nord-ouest de Madras, une partie de la communauté villageoise est spécialisée depuis plusieurs générations dans la fabrication de perles à partir de tubes de verre qui ne sont pas soufflés, mais étirés. Refusion du verre brut et étirage des tubes de trois millimètres de diamètre, découpage des tubes en petites perles cylindriques, recuisson et polissage, enfilage des perles sur des fils de coton pour la constitution d’écheveaux sont autant d’étapes pour arriver aux produits finis qui seront commercialisés dans l’ensemble de l’Inde et au-delà. Les ateliers traditionnels de verriers de l’Inde sont les derniers témoins de procédés techniques et de gestes qui fournissent une source d’inspiration indispensable à qui s’attache à restituer les débuts de l’histoire du verre.

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2 - Un atelier de forgerons à Papanaidupet
Réalisateur : Valérie Pichot - Scénariste : Valérie Pichot

Le village de Papanaïdupet, à 140 km au nord-ouest de Madras, possède encore au sein de sa communauté des forgerons qui travaillent de manière traditionnelle. Chauffage et préparation des fers, ajustement et soudure sont autant de gestes, d’étapes qui font partie du travail de forge. Les ateliers de forges traditionnelles encore en activité actuellement sont des témoins précieux tant du point de vue des procédés techniques utilisés que de l’organisation du travail et de l’aménagement spacial. Leur étude est une aide à la compréhension des vestiges archéologiques et participe largement à la connaissance de la métallurgie ancienne.

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3 - Nazarkoy, le village de l'oeil
Réalisateur : Marie-Dominique Nenna - Scénariste : Marie-Dominique Nenna

A Kürüdere / Nazarköy, le village de l’oeil, à 30 km au sud-est d’Izmir, une partie de la population est spécialisée depuis plusieurs générations dans la fabrication de perles portant la figuration de l’oeil protecteur. Dans les six ateliers dispersés dans le village, autour du four qui comporte cinq postes de travail, les verriers réchauffent le verre brut et le verre recyvlé, en ajoutant les colorants nécessaires, puis façonnent entre 700 et 800 perles par jour. Elles prennent ensuite le chemin des bazars d’Izmir et d’Istanbul et sont diffusées jusqu’en Grèce et en Israël, où elles sont malheureusement concurencées par les perles en plastique.

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4 - Tankwas, bateaux de papyrus du lac Tana
Réalisateur : Jean-Yves Empereur - Scénariste : Jean-Yves Empereur

Les papyrellas - ou bateaux en papyrus - sont fréquemment représentées sur les terres cuites et les mosaïques égyptiennes. Mais le papyrus ayant disparu des paysages d’Égypte depuis des siècles, c’est en Éthiopie qu’il faut se rendre pour voir les papyrellas locales, appelées tankwas. Le papyrus pousse sur les rives du lac Tana, traversé par le Nil Bleu, à 1850 mètres d’altitude et à plus de 4000 km de l’embouchure du fleuve. Les habitants utilisent les longues tiges de la plante pour fabriquer ces embarcations. Autour d’une quille, simple perche d’eucalyptus à peine dégrossie, ils attachent par des cordelettes des fagots de papyrus séché, les superposant dans le sens de la longueur. Le bateau a une courte durée de vie, d’environ trois mois et son coût s’élève à trois euros. Sa longueur varie selon les usages, depuis un mètre pour les tankwas réservées aux enfants jusqu’à une douzaine de mètres pour les plus grandes, destinées au fret du bois et aux passeurs qui transportent des groupes d’une douzaine de passagers d’une rive à l’autre du Nil. Des centaines de tankwas sillonnent le lac Tana : dans le respect de l’équilibre écologique de la flore, elles participent activement depuis des millénaires aux échanges et au commerce de la région.

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5 - Les voiles de Borollos
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Patrice Pomey

Situé entre le delta du Nil et la Méditerranée, le lac Borollos est un des derniers refuges de la pêche traditionnelle. Dans ce lac de lagune peu profond, on pratique une pêche au chalut rudimentaire mis en œuvre à partir de grands bateaux à voile. Bas sur l’eau, puissants et rapides, ces bateaux uniques en leur genre ont une coque spécialement adaptée aux particularités du lac et aux conditions de pêche. Ils sont propulsés par une voile latine surdimensionnée mettant à profit les vents constants. Le film accompagne les pêcheurs sur le lac et détaille les techniques de pêche et il suit la construction d’un de ces derniers bateaux depuis la pose de la quille jusqu’à son lancement.

Le film «Les voiles de Borollos» a été sélectionné par les festivals suivants :
7èmes Rencontres de l'Image - Le Caire (2011)
Festival du Bateau Classique de Montréal (2011)
9ème Festival du Film de vidéo archéologique d'Athènes (2012)

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6 - Bateaux cousus du Kérala
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Patrice Pomey

Les premiers bateaux en planches cousues, c’est à dire assemblées par ligatures, remontent à l’Antiquité. En Egypte, il y a 4500 ans, cette technique avait permis de construire un navire de 43,50 mètres de long, la barque solaire de Khéops. Comment retrouver et comprendre les procédés de fabrication ? Comment étudier les gestes effectués par les charpentiers de l’Antiquité et le maniement des outils ? Aujourd’hui, des bateaux cousus sont encore construits de manière traditionnelle dans plusieurs régions du monde. L’archéologue naval Patrice Pomey va se rendre en Inde, dans l’état du Kerala, où ce mode de fabrication subsiste encore, pour le comparer aux sources archéologiques. Cette étude permettra peut-être de faciliter l’interprétation des épaves trouvées en Méditerranée et des vestiges récemment mis au jour sur la côte de la Mer Rouge en Egypte.

Le film "Bateaux cousus du Kérala" a été sélectionné par les festivals suivants : 8ème Festival du film archéologique de Nyon (2013)
Cinarchea Internationales Archäologie-Film-Kunst Brandenburg (2013)
XIII Festival Internacional de Cine Arqueológico del Bidasoa - Irun (2013)
Rassegna Internazionale del Cinema Archeologico - Museo Civico, Rovereto (2013)
10ème Festival International du Film d'Archéologie - Agon - Athènes (2016 )

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7 - Perles du Cameroun
Réalisateur : André Pelle - Scénariste : Marie-Dominique Nenna

Les étapes de la fabrication de mobilier royal et de masques de cérémonie entièrement recouverts de petites perles de verre sont retracées à travers des entretiens avec Paul Tahbou, artiste de cour et Ambroise Flaubert Taboue Nouaye, directeur du musée de civilisations de Dschang. Propres au pays Bamiléké, et particulièrement au royaume de Bandjoun, ces objets sont le fruit d’une longue tradition, revivifiée ces dernières années.

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8 - Un atelier de potiers à Edfina
Réalisateur : Raymond Collet - Scénariste : Delphine Dix-neuf et Heike Möller

Dans le cadre du projet franco-allemand "CeramEgypte", le Centre d'Etudes Alexandrines s’est donné pour objectif l’étude des ateliers de potiers encore en activité en Egypte : le long de la vallée du Nil, au Fayoum et dans le Delta. A Edfina, près d'Alexandrie, l'atelier de Hagg Youssef produit principalement des pots de fleurs de grande taille. La production est achetée directement par les pépiniéristes, ou bien revendue dans un grand entrepôt de la ville.

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9 - La divinité s’incarne : Kavu et Teyyam dans le nord du Kéral
Réalisateur : Marie-Dominique Nenna - Scénariste : Marie-Dominique Nenna

Sur la côte occidentale de l'Inde, dans le nord du Kérala, des fêtes religieuses se déroulent à la saison sèche dans des sanctuaires privés ou de communautés, en l'honneur de Teyyam, environ 450 divinités, ou morts divinises. Ces Teyyam ont la particularité de s'incarner, en les possédant, dans des danseurs dont c'est la spécialité.

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